Final Fantasy

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FF12 revenantwings

 

Antécédents :

Final Fantasy XII nous présentait l'aventure de Vaan, un jeune garçon qui avec ses compagnons parcourait le monde d'Ivalice pour libérer son royaume des envahisseurs. Maintenant, et en suivant la tradition que Square-Enix a commencée avec Final Fantasy X, nous nous trouvons avec une suite.Cette fois la console choisie a été seulement la NDS, et non la PSP ou la PS3 comme beaucoup auraient pu supposer.

Histoire :

L'histoire que nous racontera le jeu se situera peu après les événements finaux de Final Fantasy XII. Il paraissait par l'aspect de Vaan et compagnie, uni à la simplicité des premières missions, que nous sommes dans l'adolescence des personnages. Immédiatement nous verrons que plusieurs des personnages du titre précédent font à nouveau acte de présence, bien qu'avec un aspect beaucoup plus jeune. Tout commencera une année après les événements du jeu précédent, quand Vaan aura déjà l'âge suffisant pour avoir sa licence de pirate du ciel. Ainsi, dans un petit navire que possède lui et Penelo, ils voleront dans le ciel avec leurs amis Fran et Balthier à la recherche de trésors. Mais bientôt ses rêves seront détruits après avoir obtenu une pierre étrange dans un ancien temple, il perdra son vaisseau et il ne lui restera pas d'autre remède que retourner à Rabanastre dans le navire de ses amis. Un pirate du ciel ne peut pas l'être sans vaisseau, bien que la chance de Vaan tournera bientôt.

Mécanisme du jeu :

Contrairement au remake de Final Fantasy III, Toriyama suit les pas de son enseignant Yasumi Matsuno, c’est pourquoi le système de jeu prend un rôle d'une importance spéciale. En tenant compte de ceci il ne faut pas s'étonner du schéma curieux que le jeu nous offre, semblable à celui d'un autre J-RPG moins réputé, Lost Magic.

L'aventure commence:

Le jeu commence avec une cinématique très différente de ce que Square nous présentait habituellement :des personnages avec l’aspect enfantin, gardant les similitudes en ce qui concerne la conception originale in-game. Vaan et Penelo partagent des aventures comme pirates du ciel, ils laissent Rabanastre en arrière pour partir vers des terres éloignées dans un monde en paix et calme. Après un petit clin d'œil où l’on peut voir Balthier et Fran, nous prenons contact pour la première fois avec les scènes réelles dans lesquelles se passe l'aventure. Un complet tutoriel nous expliquera pas à pas les contrôles de base du nouveau mécanisme du jeu.
Une fois la pierre récupérée, nous connaîtrons nos compagnons de voyage : quelques vieilles connaissances, comme Kytes ou Tomaj et d'autres qui s'incorporent pour la première fois, comme Llyud, un habitant indigène de Lemurés. Une fois habitué au système du jeu et après les présentations, l'histoire commence à s'éclaircir. Un personnage mystérieux qui possède une grande armure a pour but de détruire une pierre puissante connu comme "The Sacred-Stone" qui maintient les continents flottant. Son pouvoir, connu comme illimité, menace de détruire la terre où habitent les Aegyl, une race d'hybrides d'homme avec des ailes à laquelle appartient le récemment mentionné Llyud.

Sauver le continent en même temps que l'on approfondit l'histoire entre Vaan et Penelo, ainsi que son passé et celui du reste de nos compagnons est le principal foyer de la trame.Ils découvriront en même tempsdes choses qui n'ont pas été résolue pendant FFXII. Les protagonistes de l'édition de PS2 disposent aussi de leur petit rôle, bien que leur importance ait été reléguée au second plan, pour ainsi offrir une histoire plus approfondie au joueur.


Graphismes :

Quant aux graphiques, Final Fantasy XII : Revenant Wings est un délice authentique. Pour l'occasion les dessinateurs ont opté pour des scènes en trois dimensions combinées avec des personnages en deux.En contant ceux-ci avec une conception enfantine et désinvolte qui rappelle les jeux classiques. Les scènes sont bien finies et disposent d’assez de variété. Les personnages sont très détaillés et ils sont facilement identifiables avec l'illustration du personnage correspondant.
Il est certain qu'ils soient peut-être trop petits, mais sans doute ceci est dû au fait que sur l'écran nous pouvons arriver à avoir des dizaines de personnages, et une taille plus grande aurait nui à la fluidité du jeu. Le seul problème est que plus le nombre de personnage est élevé dans l'écran, au plus on a des risquesd’avoir certains ralentissements, bien que cela ne dérange pas tellement.

Gameplay:

Les missions sont présentées avec la même essence d'un SRPG, c'est-à-dire, avant chaque combat on accordera un objectif à accomplir et les conditions pour cela. Toutefois, le mécanisme peut avoir une similitude avec d'autres jeux de la compagnie comme FFTactics.

En faisant usage de l'écran tactile de la console, nous devrons déplacer nos personnages en temps réel, séparément ou en groupe. Une fois qu'apparaîtra un ennemi, il suffira d'utiliser le stylet sur l'écran tactile pour donner l'ordre aux personnages d'attaquer. Nous n'avons pas à notre disposition les compétences habituelles, mais chacun des protagonistes dispose des habilités spéciales, comme c’est le cas de Penelo qui est la seule avec des capacités de soins du groupe. Nous avons encore le système de Gambits, mais il permettra seulement de choisir une magie à faire automatiquement. Les Impulsions sont toujours présentes.

Vu le peu de contrôle que nous avons sur les personnages, l'élément principal est l'invocation d'éons grâce à l'objet que Vaan découvre dans la première mission du jeu. Avant chaque mission, nous pourrons aléatoirement assigner une classe de monstre à chaque personnage. Nous avons différents type d'éons qui sont terre, feu, éclair, etc… et nous avons également des éons de différents Rangs, allant jusqu'à trois.


Plus le niveau est haut, plus le coût des pactes est grand. Pour former un pacte avec un éon, il suffira d'avoir des Auralithes qui sont très facile à obtenir à la fin de certains combats. Compléter le cercle n'est pas très compliquée, la chose la plus difficile est de choisir qui doit combattre à vos côtés. Chaque monstre est faible à un élément et efficace devant d'autres.Combiner est donc la clé du succès.

En plus des monstres "normaux" s'unira aussi à notre groupe les Espers, les invocations de Final Fantasy XII qui possède une grande force, mais ils utiliseront une grande quantité d'espace lors de son invocation.Cela signifie que vous aurez moins d'éons de Rangs I et II lors du combat. D'autres personnages secondaires nous aideront parfois, bien que récemment son rôle soit plus gênant que bénéfique, puisqu'ils se déplacent librement dans les zones de combats et par moment il faudra faire attention qu’ils ne soient pas mis KO.

Conclusion :

D'abord Toriyama a admis que le jeu avait légèrement changé dans son adaptation pour le marché américain. Principalement la version de NSTC-U du jeu disposera de nouveaux types d'unités en combat, ainsi que davantage de gambits pour certains monstres auxquels feront face les héros de l'aventure. Grâce à ceci, on obtiendra un gameplay plus solide, en augmentant en outre sa difficulté.

Il a été dit que quand ils avaient sorti la version originale au Japon, plusieurs personnes se sont plaintes de leur "replay value", commentait Toriyama. Pour arranger cela, la cartouche Américaine et Européenne disposera de nouveaux donjons, outre la difficulté accrue et un nouveau boss final, Yiazmat, extrait de Final Fantasy XII original de PlayStation 2.

Ce jeu peut décevoir les amateurs les plus classiques de cette saga vu qu'ils ont supprimé les combats autour par tour, les promenades sur la carte et les longues conversations avec les personnages. Mais il faut donner une chance à cet opus, l'histoire est bonne, les graphismes le sont également, la jouabilité est très bonne, et le mécanisme du jeu est accrocheur.De plus, les versions Européenne et Américaine sont plus complètes et complexes.

Galerie Final Fantasy XII - Revenant Wings

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